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Un dossier urgent, selon le Tribunal administratif du travail

Le Tribunal administratif du travail convoquera bientôt une audience pour entendre les litiges qui opposent Marie-Josée Miousse au CPE Chez ma Tante.
La directrice du centre de la petite enfance de Fatima, qui se plaint d’avoir été congédiée sans cause juste et suffisante en juin 2016, a obtenu gain de cause devant la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité au travail, au début juillet.
Cette décision favorable à Mme Miousse est cependant portée en appel par le conseil d’administration du CPE.
À ce propos, il ressort des documents obtenus par la Loi d’accès à l’information, que la travailleuse allègue avoir été à nouveau congédiée sans cause juste, le 11 juillet dernier, alors que la CNESST avait ordonné sa réintégration dans ses fonctions.
Mme Miousse conteste aussi une décision de la Commission déclarant que ses indemnités de remplacement du revenu devaient prendre fin le 12 septembre 2017.
Tous ces litiges relèvent soit de la Loi sur les accidents de travail et les maladies professionnelles, ou de la Loi sur les normes du travail.
Marie-Josée Miousse, qui était directrice du CPE Chez ma tante depuis 1994, a été victime d’une lésion professionnelle pour un diagnostic de dépression majeure, accepté et indemnisé par la CNESST en 2014.
Peu de temps après que son médecin traitant lui ait prescrit un arrêt de travail, elle a aussi été blanchie d’allégations de fraude, déposées par le syndicat au nom de ses employés en installation.

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