Durabilité et traçabilité
Plus d’un million de dollars sont investis, cette année, pour assurer la durabilité de la pêche au homard et en améliorer la mise en marché.
Cette somme inclut la compensation de mille dollars par pêcheur, annoncée l’automne dernier par la ministre des Pêches et des Océans, pour le retrait de trois autres casiers chacun, ce printemps.
Une soixantaine de pêcheurs des Îles vont aussi participer, sur une base pilote, à la traçabilité de leurs captures de homard.
Le directeur-exécutif de l’Association des pêcheurs propriétaires des Îles, Léonard Poirier, précise que c’est la firme Gemini de Cap-aux-Meules qui est à développer le site Internet qui fera le lien avec les consommateurs.
Ces derniers pourront jusqu’à voir le pêcheur qui a capturé le homard dans leur assiette, en entrant sur leur téléphone intelligent ou leur ordinateur, le code électronique de l’étiquette qui sera rattachée à l’élastique d’une de ses pinces:
De plus, près d’une dizaine de pêcheurs tiendront un livre de bord électronique, ce printemps, pour faciliter le suivi scientifique de la ressource, par le ministère fédéral des pêches.M. Poirier précise qu’on se limite pour l’instant aux pêcheurs-repères qui fournissaient jusqu’ici leurs données sur une base volontaire:
Sur la question de l’éco-certification MSC du homard des Îles, Léonard Poirier précise que les échanges se poursuivent avec le consultant Moody International, dont on attend toujours le rapport préliminaire.Bien que cette éco-certification soit inévitable, il n’y a pas lieu de précipiter les choses, de souligner le directeur de l’APPIM.
