L’hyper-connectivité est-elle un problème de santé publique?
Certaines applications disponibles sur les téléphones et ordinateurs portables, comme Facebook, Twitter et Instagram, déclenchent des bouffées de dopamine- l’hormone du bonheur- addictives chez leurs utilisateurs.
En fait, selon ce que révèle une enquête de l’émission Marketplace, du réseau CBC, le système de notifications de ces applications est spécifiquement conçu par des spécialistes en neuro science et en intelligence artificielle pour provoquer ce mécanisme de récompense.
Qu’en pensent les chercheurs en santé publique? J’ai d’abord posé la question à Valérie Van Mourik, chercheur clinicienne au Centre de réadaptation en dépendances de Montréal…

Photo: Valérie Van Mourik
Étienne Pigeon est conseiller scientifique à l’Institut national de santé publique du Québec, spécialisé en activité physique et comportement sédentaire.
Je lui ai également demandé comment il réagissait aux révélations de l’émission Marketplace, selon lesquelles le système de notifications des diverses applications des nouvelles technologies est spécifiquement conçu par des spécialistes en neuro science et en intelligence artificielle pour en rendre les utilisateurs dépendants. Voici ce qu’il nous a répondu…

Photo: INSQ

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